Culture

La 6ᵉ Semaine du film marocain s’ouvre à Abidjan : Le cinéma au cœur de la coopération Sud-Sud

La capitale économique ivoirienne vibre au rythme du 7ᵉ art marocain. La sixième édition de la Semaine du film marocain s’est officiellement ouverte à Abidjan le 2 novembre 2026. Prévue jusqu’au 7 novembre, cette manifestation culturelle propose au public une sélection de dix œuvres cinématographiques, doublée d’ateliers de formation et de rencontres professionnelles de haut niveau.
Selon un communiqué de presse relatif à l’événement, la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de Son Excellence Monsieur Othman El Ferdaous, Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, ainsi que de Madame Diomandé Johnson Lison Fall, Directrice générale de Côte d’Ivoire Cinéma, aux côtés de représentants du Ministère ivoirien de la Culture et d’une importante délégation marocaine comprenant cinéastes, comédiens et responsables institutionnels.Organisée par Côte d’Ivoire Cinéma en collaboration avec le Centre Cinématographique Marocain (CCM) et l’Ambassade du Royaume du Maroc à Abidjan, cette initiative concrétise les engagements de l’accord de coproduction et d’échanges cinématographiques signé entre les deux pays en novembre 2011.
Lors de son intervention au nom du Directeur du CCM, M. Mohamed Reda Benjelloun, le représentant de l’institution, M.Mourad Latifi, a rappelé que ce partenariat s’inscrit pleinement dans la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur du renforcement de la coopération Sud-Sud et du développement des industries créatives en Afrique. L’événement vise ainsi à favoriser la circulation des œuvres, le partage d’expertises et l’émergence de coproductions afro-africaines.
Au programme de cette édition figure une sélection variée de longs métrages (The Call d’Ahmed Bouchalga, La Mer au loin de Saïd Hamich Benlarbi, Love in Dakhla de Khalid Brahimi, Atoman d’Anouar Moatassim, Déserts de Faouzi Bensaïdi) et de courts métrages (Frère II sang de Mohcine Nadifi, Miroir à vendre de Hicham Amal, L’Mina de Randa Maroufi, Boujloud de Ghita Bousfiha, Frères de lait de Kenza Tazi). En marge des projections, des sessions de formation technique et des panels dédiés aux opportunités et défis de la coproduction bilatérale viendront sceller l’engagement mutuel à bâtir un pôle cinématographique fort entre le Maroc et la Côte d’Ivoire.