Économie

Tourisme: un média italien souligne les atouts du circuit Marrakech-Vallée de Drâa « authentique » et « intemporel »

Le média italien « Ilsole24ore » a récemment mis en lumière la beauté des villes et des paysages marocains qui longent le cours du fleuve Drâa, offrant aux visiteurs un parcours riche en « couleurs et senteurs », à la fois « authentique, moderne et intemporel ».

Dans une immersion s’étendant de l’impériale Marrakech à la porte d’entrée du désert marocain Zagora, le grand tirage milanais s’attarde sur le circuit touristique de la région de Drâa Tafilalet, fortement convoité en printemps.

« Sel, poivre, cumin et or…les routes des caravanes vers Tombouctou passaient le long de ce fleuve, entouré de Ksours et de villages au tracé sinueux », décrit le quotidien transalpin, avant de plonger dans les mystères de l’ancienne médina de la Ville Ocre, qui promet des « sensations incomparables ».

Tableau vivant des acrobates, des conteurs, des charmeurs de serpents, la place mythique Jemâa El Fna en est le « cœur battant », estime l’auteure de l’article, Mariateresa Montaruli, mettant en avant la richesse architecturale du Royaume et le savoir faire du Maâlem marocain, « incarnés merveilleusement par la finesse et la splendeur » des Riads et les palais de la Médina.

A la sortie de ses remparts, le « Maroc contemporain s’offre aux visiteurs », poursuit la journaliste.

Selon elle, les quartiers de Guéliz et de l’Hivernage proposent les infrastructures les plus modernes, des franchises de luxe et de prêt-à-porter internationales ainsi que de larges avenues aérées.

A 3h de Marrakech, s’érige la porte d’entrée de la vallée du Drâa, Ouarzazate, qui traverse la chaîne du Haut Atlas dans un décor de ravins rougeâtres, de chênes verts et d’eucalyptus. Son énorme Kasbah de Taourirt, abritant un palais du XIXe siècle, offre une vue sur le paysage rocailleux des environs, qui apparaît dans plusieurs films de Hollywood, fait observer la publication italienne.

Au nord-ouest se trouve la ville fortifiée en terre rouge d’Aït-ben-Haddou, tandis que les « gorges rocailleuses » du Toudra s’étendent au nord-est, traçant une « route serpente » vers le sud-est, à travers les « palmeraies luxuriantes » de la vallée du Drâa, en direction du désert marocain.

Un détour de 10 kilomètres avant Ouarzazate, conduit au ksar spectaculaire d’Aït Benhaddou, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, relève le média italien, indiquant que la route longe la montagne Tifernine, contrefort oriental de l’Anti-Atlas qui culmine à 1.680 mètres avec le Tizi n’Tinififft.

Selon lui, le ksar de Tamnougalt, l’ancienne capitale de la région, est un arrêt obligatoire. Le village conserve, d’ailleurs, un air authentique, qui règne toujours dans les passerelles, les patios et les plafonds décorés de safran et de khôl (poudre minérale).

Plus au sud, d’autres villages de terre crue se succèdent. Dans certaines terres, le toit de la rivière devient une grande oasis de palmeraies et de jardins potagers où poussent notamment des plantes de henné, des grenades et de la luzerne. Au sud, la vallée débouche sur Zagora, connue pour ses dattes et ses dunes, que le fameux écrivain-voyageur britannique Bruce Chatwin, imaginait comme le point de rencontre de ceux qui voyageaient vers le sud, conclut “Ilsole24ore”.

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