Slider

Los Angeles : La Royal Air Maroc réfute les annonces de la Ministre du Tourisme

Une source interne à Royal Air Maroc (RAM) a formellement démenti les informations relayées concernant le lancement imminent d’une ligne aérienne directe entre Casablanca et Los Angeles, faisant suite aux récentes déclarations de la ministre du Tourisme évoquant ce projet.

S’exprimant auprès du journal « Al Omk », cette source a assuré que la compagnie nationale n’a pris aucune décision finale concernant l’ouverture d’une quelconque nouvelle destination. Elle précise qu’il s’agit actuellement de propositions préliminaires discutées dans le cadre d’une étude portant sur une dizaine de destinations potentielles, suite à l’acquisition de nouveaux appareils.

Parmi ces destinations à l’étude figurent Mexico, Tokyo, Bombay et New Delhi en Inde, Guangzhou en Chine, Séoul en Corée du Sud, San Francisco, Ottawa au Canada, en plus de Los Angeles.

La source a ajouté que la RAM fonde la détermination de ses destinations internationales sur des critères techniques et commerciaux stricts, incluant l’évaluation du volume de la demande, la faisabilité économique et l’autonomie opérationnelle de ses avions. L’ouverture de toute nouvelle ligne ne pourra intervenir qu’après l’achèvement complet de ces études. La compagnie a également insisté sur le fait que l’annonce de toute nouvelle ligne sera faite exclusivement via ses canaux officiels dès qu’une décision définitive sera prise.

Dans un contexte connexe, une source proche du dossier a considéré que la déclaration de la ministre du Tourisme relevait d’une instrumentalisation politique et d’une « tentative d’imposer un fait accompli » à la compagnie nationale, laquelle maintient une vision stratégique indépendante pour évaluer la pertinence de ses lignes internationales. Cette source a souligné que la décision technique et commerciale reste l’apanage exclusif de la RAM.

L’ouverture de lignes long-courrier de cette ampleur, a-t-elle ajouté, exige des préparatifs longs et complexes, incluant des études techniques et financières détaillées, des négociations avec les autorités de l’aviation civile, et l’assurance de disposer d’une flotte (notamment des Dreamliner pour un éventuel lancement pas avant mi-2026, selon des sources médiatiques) apte à assurer ces vols avec régularité et efficacité.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *