Le centre de recherche de l’OCP, leader des think thank au Maghreb, selon un classement mondial – Al3omk

Le centre de recherche de l’OCP, leader des think thank au Maghreb, selon un classement mondial

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Le jeune centre de recherche marocain, “Policy Center for The New South”, dépendant de l’OCP, est arrivé au premier rang des think thank au Maroc et au Maghreb, selon le classement mondial 2018 de l’Université américaine de Pennsylvanie.

Il a, en effet, occupé le 8éme rang dans la région MENA  (Moyen Orient et Afrique du Nord). C’est le think thank jordanien « Center for Strategic Studies », qui a occupé la première place. Il est suivi de centres recherches prestigieux tels que, le « Carnegie Endowment For International Peace du Liban, le « Centre Al Jazeera des études stratégiques» du Qatar, ou encore le centre égyptien « Al Ahram d’études stratégiques ».

Anciennement connu sous le nom de « OCP Policy Center », lors de son lancement en 2014, le “Policy Center for The New South” est dirigé par Karim El Aynaoui avec 39 chercheurs associés du Sud comme du Nord. « A travers une perspective du Sud sur les enjeux des pays en développement, selon son site officielle, le centre vise à faciliter les décisions stratégiques » relevant de divers programmes relatifs à l’agriculture, à l’économie, aux matières premières, ainsi qu’à la géopolitique et aux relations internationales.

Le deuxième centre de recherche marocain, arrive au 13éme rang. Il s’agit du Centre d’Etudes et de Recherches en Sciences sociales (CERSS) de l’Université Mohamed V, dirigé par Abdellah Saaf, qui était habitué, durant des années, à occuper la première place dans ce classement. Il est suivi, au 23ème rang, par l’Institut Royal des Etudes Stratégiques.

« The Think Tanks and Civil Societies Program (TTCSP) » de l’université de Pennsylvanie mène des recherches sur le rôle joué par les instituts de recherches par rapport aux gouvernements et à la société civile. Son rapport annuel est le résultat d’enquêtes et d’évaluations menées sur quelques 6500 centres de recherches à travers le monde. Ces derniers peuvent être affiliés à des partis politiques, des gouvernements, des groupes d’intérêts ou des sociétés privées ou constitués en organisations non gouvernementales (ONG) indépendantes. « Ils agissent souvent comme un pont entre les milieux universitaires et les décideurs », précise l’université de Pennsylvanie.

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