Politique

Le Mouvement Populaire demande une discussion au Parlement sur le rapport de Conseil de Chami concernant les jeunes, en présence de Sekkouri

Idriss Sentissi, président du groupe parlementaire du Mouvement Populaire à la Chambre des représentants, a demandé une discussion sur le rapport du Conseil économique, social et environnemental concernant les jeunes qui sont en dehors des systèmes éducatifs et de formation et du marché du travail. Cette discussion devrait avoir lieu au Parlement en présence du ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri.

Sentissi a adressé une lettre au président de la Commission des secteurs sociaux à la Chambre des représentants pour demander la tenue d’une réunion de la commission en présence de Sekkouri. La réunion devrait discuter du rapport intitulé « Les jeunes qui ne travaillent pas, ne sont pas à l’école et ne suivent aucune formation (NEET) : quelles perspectives pour l’inclusion économique et sociale ? ». Sentissi a également fait part de l’ »inquiétude » du chef du gouvernement Aziz Akhannouch à propos de ce rapport, en le critiquant lors de la session de bilan à la Chambre des conseillers.

Akhannouch a répondu au dernier rapport du Conseil économique et social en affirmant qu’il n’apportait rien de nouveau, et que le parti qu’il préside (le Rassemblement National des Indépendants) avait déjà abordé ce sujet dans le programme « Massar Al-Thiqa » lors de la discussion du bilan intermédiaire du gouvernement devant la Chambre des conseillers.

En parallèle avec la discussion du bilan intermédiaire du gouvernement devant le Parlement, un rapport du Conseil économique et social a révélé qu’un million et demi de jeunes parmi les six millions âgés de 14 à 24 ans ont abandonné l’école et ne participent pas au marché du travail. Ce chiffre suscite une grande inquiétude, car cette catégorie souffre de chômage et se trouve en dehors de la population active qui ne cherche pas à travailler pour diverses raisons.

Le rapport, qui est une auto-saisine, recommande la création d’un système d’information national avec une extension régionale pour surveiller les jeunes et suivre leurs parcours. Ce système devrait contenir des données croisées provenant de multiples sources, notamment le registre social unifié et les organismes statistiques des secteurs de l’éducation, de la formation et de l’emploi.

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