En 2018, plus de 16.000 migrants clandestins en Libye ont été rapatriés volontairement vers leurs pays d’origine – Al3omk

En 2018, plus de 16.000 migrants clandestins en Libye ont été rapatriés volontairement vers leurs pays d’origine

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Migrants who attempted to flee the Libyan coast to head to Europe sit after they were detained at the Libyan naval base in the coastal city of Tripoli September 29, 2015. The North African country has turned into a major hub for human traffickers smuggling African migrants by boat to Italy, with the Libyan coastguard under pressure from Europe to stem the flow. REUTERS/Ismail Zitouny

Le programme d’aide au retour humanitaire volontaire a porté ses fruits. En 2018, plus de 16.000 migrants clandestins ont été rapatriés de Libye vers leurs pays d’origine en 2018, a annoncé l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Et dans les refuges libyens, 28.633 migrants ont reçus des soins médicaux cette même année.

Secourus en mer ou arrêtés par les services de sécurité libyens, ces migrants se sont retrouvés dans des refuges libyens. D’autres, moins chanceux, se retrouvent dans des centres de rétention dans des conditions difficiles et optent alors pour le rapatriement pour ne pas continuer leur voyage risqué. “De nombreuses organisations internationales, dont le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), déplorent régulièrement les mauvais traitements subis par les migrants en Libye”, souligne la MAP.

Le pays est devenu un des points de départ les plus empruntés par les migrants voulant traverser la Méditerranée pour rejoindre l’Europe clandestinement. Pourtant, la route migratoire de la Méditerranée centrale demeure la plus fatale. En 2018, plus de 1.267 migrants voulant rejoindre l’Italie ou Malte se sont noyés dans cette zone qui longe la côte ouest de la Libye, selon un rapport de l’OIM.

En 2017, cette organisation a rapatrié près de 20.000 migrants de ce pays maghrébin. Parmi eux, 600 Marocains qui étaient alors retenus dans des prisons dans la région de Zouara. Une vidéo montrant les conditions difficilesoù vivaient les Marocains avait d’ailleurs secoué la toile et l’opinion publique. Leur appel à l’aide est parvenu au ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration qui a dû intervenir sur instructions royales.

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