Politique

Chouki du RNI: le gouvernement n’as de problème à dialoguer avec les coordinations

Le membre du bureau politique du Rassemblement National des Indépendants, Mohamed Chouki, a nié toute confusion dans la gestion gouvernementale, considérant qu’il existe une ouverture incarnée par le chef du gouvernement qui s’est ouvert à l’opposition, à la coalition gouvernementale et aux syndicats, selon ses termes.

Chouki a déclaré que le gouvernement n’est pas contre s’ouvrir aux coordinations, bien que ce rôle soit essentiellement du ressort des centrales syndicales, qui sont censées s’ouvrir aux coordinations. Il a exprimé sa conviction que les revendications de certaines de ces coordinations sont légitimes, justes et parfois importantes.

Cela a été dit dans son discours lors d’une session de dialogue intitulée « La politique sous une autre forme », organisée par la Fondation El Faqih El Tetouani, mercredi dernier, avec la participation de plusieurs journalistes et politiciens.

En réponse à un membre du secrétariat général du Parti de la Justice et du Développement, Abdullah Bouanou, Chouki a ajouté que le chef du gouvernement est ouvert et n’a pas été embarrassé, alors que le problème de l’éducation a émergé, pour revenir à la table des négociations et reconnaître la nécessité d’améliorer le statut de base.

Bouanou avait considéré, lors de la même session, qu’il y avait une grande confusion sans précédent dans la gestion gouvernementale, dans tous les dossiers, à un moment où il était supposé y avoir confiance dans la majorité gouvernementale issue des élections du 8 septembre 2021, considérant que ces résultats n’étaient pas réels.

Chouki pense qu’il y a une différence dans le contexte géré par le gouvernement par rapport aux gouvernements précédents, dont les contextes étaient caractérisés par une prospérité des ressources. Il a ajouté que les gouvernements sont modestes et ne confisquent pas les réalisations des gouvernements précédents, en particulier dans le domaine social, refusant de permettre le vol de ce qu’il a appelé « les réalisations du gouvernement ».

Il a considéré que la divergence survenue dans le secteur de l’éducation en ce qui concerne le statut de base ne devrait pas ignorer l’essence du sujet discuté par la majorité et l’opposition, qui concerne le classement bas du Maroc dans les indicateurs d’éducation. Ils étaient tous d’accord sur le fait que c’était la réforme pédagogique requise.

 

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