299 femmes ont réussi le concours d’accès à la profession d’adoul – Al3omk

299 femmes ont réussi le concours d’accès à la profession d’adoul

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Moroccan women sit in an examination room alongside men on May 6, 2018, in the capital Rabat as they sit an exam to become a notary in Islamic law, known locally as an "Adoul", after the position was opened to women for the first time in Morocco. - The Moroccan King decided to open the position of "Adoul" to women in January, allowing them for the first time to be notaries of Muslim law thus authorizing women to draft legal acts, such as marriage or inheritance. (Photo by FADEL SENNA / AFP) (Photo credit should read FADEL SENNA/AFP/Getty Images)

Un total de 800 candidats, dont 299 femmes (38,37%) et 501 hommes (62,62%), ont réussi le concours d’accès à la profession d’adoul au titre de l’année 2018, a annoncé samedi le ministère de la Justice et des libertés. En mai dernier 7.642 femmes, soit 40% des candidats, ont pris part au concours d’accès à la profession d’adoul.

Le ministère a relevé, dans un communiqué, la publication des résultats, sur son site web, ”à l’issue des délibérations de la commission chargée de l’organisation de ce concours qui a été ouvert aux femmes, pour la première fois dans l’histoire du royaume, conformément aux hautes instructions royales incitant à l’accès de la femme à la profession d’adoul”.

Un ”événement historique”

En janvier dernier, comme le rapportait un communiqué du cabinet royal rendu public à l’issue d’un Conseil des ministres, le roi Mohammed VI, avait chargé le ministre de la Justice de se pencher sur l’examen de cette question et de la transmettre au Conseil supérieur des oulémas pour émettre un avis sur ce sujet, rappelle le communiqué.

“Cet ‘événement historique’ constitue une nouvelle phase qui consacre le choix démocratique moderniste du royaume, particulièrement en matière de promotion des droits de la femme, de lutte contre toutes les formes de discrimination et de renforcement de sa position aux côtés de l’homme”, souligne le ministère.

La décision royale s’appuyait, en plus de l’avis du conseil autorisant la femme à exercer la profession d’adoul “conformément aux dispositions de la chariâa relatives au témoignage (chahada) et ses différents types”, sur les “constantes religieuses du Maroc, en premier lieu les principes du rite malékite” et “en considération du haut niveau de formation et de culture scientifique acquis par la femme et de par la qualification, la compétence et la capacité dont elle a fait preuve dans les différentes hautes fonctions qu’elle a assumées”, précisait la MAP en janvier dernier.

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