Environ 1.5 million de Marocains sont atteints de maladies rares – Al3omk

Environ 1.5 million de Marocains sont atteints de maladies rares

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Environ 1.5 million de Marocains sont atteints de 8.000 différentes maladies rares, appelées aussi « maladies orphelines » ont affirmé, mardi à Rabat, les participants à une conférence organisée sous le thème « Rare, fier, Soyons solidaire! ». 

Parmi les 8.000 types de maladies rares dont souffrent environ 1.5 million de Marocains figurent la trisomie, les génodermatoses et bien d’autres, qui sont des maladies chroniques, progressives, généralement graves et potentiellement mortelles, ont-ils relevé lors cette rencontre initiée par l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) et l’Institut national d’hygiène (INH).

Mis à part le fait de constituer un problème principal en matière de santé publique, les maladies rares causent un certain nombre d’invalidités et de problèmes d’ordre social, ce qui engendre la souffrance, l’isolement et la frustration des personnes atteintes et de leurs familles, ont indiqué les pénalistes.

Les conférenciers ont, de même, déploré l’absence de programmes structurés de recherche scientifique axée sur ces maladies, « la réticence » des laboratoires à s’investir dans de telles maladies vu le nombre « limité et pas important » des sujets concernés, l’insuffisance de centres spécialisés, le coût élevé des rares médicaments et des soins existants et l’absence de stratégies réservées aux maladies rares.

Les travaux de cette conférence ont été couronnés par la signature d’une convention, visant à promouvoir l’interdisciplinarité, entre l’ENSP et l’INH, le but étant de renforcer et définir les modalités de collaboration entre les deux parties, et de fixer les grandes lignes de leur contribution respective pour la réalisation de formations, travaux de recherche, échange d’expertises et encadrement de stagiaires.

Ont pris part à cette conférence, le directeur de l’ENSP, Abdelmonim Belaalia, le directeur de L’INH, Mohammed Rajaoui, des Représentants du ministère de la Santé, des laboratoires et cliniciens œuvrant dans le domaine des maladies rares, des enseignants chercheurs de la faculté de médecine et de pharmacie, des enseignants chercheurs de l’ENSP, les cadres de l’agence nationale de l’assurance maladie (ANAM), les représentants des sociétés savantes et de la société civile (l’alliance maladies rares), sans oublier la participation de conférenciers internationaux et de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS).

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