PPS: Nabil Benabdellah et Saïd Fekkak se disputent la tête du parti

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À la veille du 10e congrès national du PPS, qui entame ses travaux demain à Bouznika, son secrétaire général, Nabil Benabdellah, dépose sa candidature officielle pour briguer un troisième mandat. Il l’a lui-même annoncé via son compte twitter en postant une photo de lui brandissant sa candidature, entouré de deux membres du bureau politique: Rachida Tahiri et Ahmed Zaki.

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Nabil Benabdellah y exprime son émotion, précisant avoir “l’honneur de présenter sa candidature au poste de secrétaire général du PPS, interagissant ainsi positivement à la demande insistante de mes camarades au conseil de la présidence, au bureau politique, aux deux groupes des deux Chambres du Parlement, aux organisations et secteurs parallèles”. Et de conclure son annonce par “le grand espoir” qu’il a de continuer “ensemble la marche du parti pour un souffle démocratique nouveaux”.

Au dernier délai fixé pour le dépôt des candidatures à ce poste, mercredi 9 mai à minuit, seul un deuxième membre du bureau politique s’est présenté. Il s’agit de Saïd Fekkak qui est membre de la direction et ancien président de la jeunesse socialiste (Chabiba du PPS). Il est chargé du suivi des commissions permanentes du conseil central du parti et de la région Rabat-Zemmour-Zaer. Après avoir été chef de cabinet de l’ancien ministre de la Santé, Houcine El Ouardi (du même parti), il est depuis août dernier à la tête de la Fondation Hassan II pour la promotion des œuvres sociales du personnel du secteur public de la Santé.

 Dans cette course à la tête du PPS, la popularité dont jouit Benabdellah pourrait être un sérieux atout. Le secrétaire général actuel du parti n’hésite pas d’ailleurs à préciser avoir déposé sa candidature à la demande de ses alliés, démontrant ainsi le soutien de “ses camarades”.

Le courant “Kadimoune” (“Nous arrivons”) qui a tenté de faire annuler le congrès en saisissant la justice, s’est vu refuser sa requête par le tribunal de première instance de Rabat, hier. Une procédure d’urgence avait été entamée par le courant le 20 avril dernier demandant l’invalidation de la tenue du congrès national. “Le combat continue, pour nous. Bien avant cette procédure, nous avions déposé une plainte dans le même but mais dans le cadre d’une procédure normale. Une première audience aura lieu le 14 mai”, annonce le coordinateur du courant, Hassan Benkabli.

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